© A.R.S 2010 A Geneviève Colonna. Remerciements à Alexandre Laborie et Véronique Sauger. Et à une histoire d'amour dont j'écrirai la suite.
Lire la suiteLa lumière orange de la rue. Je ne la supporte plus. Sa chaleur. Sa douceur. Sa caresse me brûle. L'écrin de quelque chose qui n'existe plus. Je me promets de déménager très vite. Au plus vite. Le décor d'Opéra de la rue de l'Horloge. Le parvis de la...
Lire la suiteL'eau est entrée dans les poumons jusqu'au silence. Philippe LATGER Mai 2014 à Perpignan
Lire la suiteOn va y aller doucement. Tout doux. Les deux lames étalent le savon qui bave dans mon cou. Le menton est tendu. Je me débrouille de la proéminence de la pomme d'Adam. Qui se déplace quand je déglutis. Des coulures blanchâtres. Visqueuses. Les gestes que...
Lire la suiteLe chat aime revenir sur les lieux du crime. Une lecture organisée à la Maison Rouge bien sûr, est toujours un bon prétexte. Il gambade le long des façades de la rue Rabelais, le long de la caserne. Heureux de revenir sur le Mont des Oliviers. Le lieu...
Lire la suiteC'est une peau de marbre. Du marbre de Céret. Du marbre de Baixas. Une peau de galet de rivière. Que je caresse intrigué par la chair minérale. C'est froid à l'aube. C'est chaud le soir. Ça garde la chaleur reçue en plein soleil. C'est une peau calcaire....
Lire la suiteL'hôtel de Paris, avec sa tourelle d'angle, avait l'air d'un petit château. Et ressemblait exactement à ce que je pouvais imaginer du Canada. La couleur de la pierre et les toits vert-de-gris comme on les voit à Québec et Ottawa. Ce cuivre oxydé qui résiste...
Lire la suiteL'escalier sombre et large. A gravir. Le trac au ventre. Dans les basses lourdes qui défonçaient déjà ma poitrine. Une pression dans les pectoraux. Dans le ventre. Le bas-ventre. Qui perfore mon crâne au milieu des arcades sourcilières. Je suis rasé....
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